En France

En France

La saignée continue !

Contrairement au discours de François Fillon, l’effort ne sera pas partagé.
Les ménages seront les plus touchés, que ce soit par l’augmentation de la TVA beaucoup moins indolore que ne le dit le gouvernement (abonnement EDF-GDF, transports publics, etc.), la baisse des allocations familiales et des allocations logement ou l’augmentation de fait de l’impôt sur le revenu.
La santé de nos concitoyens ne pourra que se dégrader d’avantage avec l’annonce de 700 millions d’euros
de coupes supplémentaires dans le budget de la santé.
A côté, les entreprises participeront peu à cette cure d’austérité puisque les allègements de cotisations patronales sur les bas salaires et les exonérations des heures supplémentaires sont maintenus.
La rente, quant à elle, a encore échappé à toute nouvelle mesure de taxation.
Une fois de plus, le gouvernement utilise la menace des agences de notation pour accélérer la destruction des protections sociales. L’âge de la retraite est encore repoussé : en 2007, il s’agissait de travailler plus pour gagner plus ; en 2011, il faut travailler plus pour gagner moins.
Au lieu de s’en prendre à toutes les exonérations et tous les cadeaux fiscaux accumulés depuis 2002, le gouvernement de Nicolas Sarkozy fait payer la crise au peuple et fait courir un grave danger de récession à notre pays.
François Fillon a annoncé que 2012 marquera la poursuite des attaques contre les salaires et les protections sociales ;
le Front de Gauche, lui, propose une autre répartition des richesses en taxant le capital au même niveau que le travail
et en récupérant les milliards d’euros perdus avec les multiples exonérations fiscales et sociales.

L’UMP humilie les enseignants, trompe les parents d'élèves et sacrifie les enfants: RESISTANCE !

L’UMP humilie les enseignants, trompe les parents d'élèves et sacrifie les enfants: RESISTANCE !

Fillon nous annonçait hier l’austérité. Moins de 24 heures après, en dévoilant lors de sa convention sur l'éducation son nouveau programme, l'UMP s’engouffre dans la brèche et avance sabre au clair pour dépecer l’Ecole de la République.
Pour la droite au pouvoir, la logique managériale et libérale doit s'imposer à tous les niveaux. L'école selon l'UMP serait transformée en une immense entreprise où les enseignants n'auraient plus de statut unificateur, où les chefs d'établissement et directeurs d'école deviendraient des mini chefs d'entreprise recruteurs, où des gardes chiourmes seraient chargés de surveiller, contrôler, diriger le travail de leurs collègues, où les parcours des enfants seraient déterminés par l’origine sociale et spatiale, où les collèges ne permettraient pas les passerelles nécessaires à l'évolution d'un parcours scolaire.
Dans le plan de l'UMP pour l'école, la qualification et l'émancipation des élèves ont été remplacés comme valeurs clef par la rentabilité et la concurrence. La politique du chiffre et l'austérité pour l'éducation des futures générations conduisent à un désastre programmé : enseignants moins bien formés, fin d'un service public d'orientation crucial pour la lutte contre l'échec, développement des jardins privés d'éveil pour vendre l’accueil des plus petits . Aucune de ces mesures ne saurait répondre aux légitimes attentes de nos concitoyens pour leurs enfants.
La mission de service public de l'école n'est non seulement plus une priorité mais elle est dévastée et niée par l’UMP. C’est grâce à l’Ecole de la République que notre pays peut figurer parmi les grandes puissances mondiales. Pour le Parti de gauche, l’Ecole ne doit avoir de cesse d’éduquer, de qualifier, d’émanciper tous les enfants et de construire la réussite de toutes et tous. Il n’y a pas de doute : l’heure est à la confrontation !

INADMISSIBLE! PÔLE EMPLOI FAIT CONDAMNER UN INTERMITTENT A 35 000 EUROS POUR AVOIR EXERCÉ SON MÉTIER!

SINAVI

Communiqué de Presse du Syndicat National des Arts Vivants Basse Normandie.

Communiqué du 7 février 2011

projet commun du front de gauche

tribune parue dans l'humanité du 17 décembre 2010 par claude Mazauric, historien, membre du PCF

 

J'ai lu le « texte collectif » paru dans l'Humanité du 13 décembre, intitulé « 2012 : pour un rassemblement sans effacement du PCF ». Après lecture, mon accord spontané avec le titre s'est mué en désaccord radical avec le contenu du texte.

Le raisonnement repose sur l'affirmation que l'élection présidentielle serait « le moment rare d'un débat fondamental sur le projet de société ». La prétendue évidence de ce postulat, accréditée par tous les thuriféraires de la Ve République (modèle 1958, révisé 1962) est également admise et réaffirmée sans discontinuité dans les rangs du PCF depuis l'élection présidentielle de 1974, quoique l'expérience faite en démente la validité. Cependant, en conséquence de la vérité dudit postulat, les signataires du texte en concluent que si le Front de gauche en arrivait à ne pas présenter à l'élection présidentielle de 2012 le candidat communiste, la présence communiste serait compromise, notamment lors des élections législatives organisées dans la foulée. Partant de cette prétendue évidence, le texte vise à discréditer la candidature de Jean-Luc Mélenchon au cas où les partenaires du Front de gauche retiendraient sa présentation en commun. Du coup l'évocation de la candidature possible de Mélenchon donne lieu à un florilège de qualificatifs qui dégoûteraient de voter pour lui n'importe quel militant ou électeur : « intronisé par les médias », porteur d'un « gauchissement du discours » reflétant un « gauchissement démagogique » des propositions, partisan d'un « ciblage clientéliste » assorti de « gesticulation », accusé de vouloir « récupérer de façon démagogique, pour la pervertir de façon réactionnaire, l'idée de réforme du système monétaire mondial », Mélenchon atteindrait finalement le comble de l'indignité en s'abandonnant au « populisme ». On recourt ici à la même fameuse qualification de « populisme » à propos de notre allié Mélenchon dont on affuble simultanément, aussi bien la fasciste Le Pen stigmatisant les musulmans de France que le démagogue en chef Sarkozy qui promettaient aux Français, qu'il allait en réalité plumer, de leur permettre de « gagner plus » ! Du coup, ma question est simple : si Mélenchon est ce qu'en disent les signataires du texte, que faisons-nous encore avec un tel partenaire dans le Front de gauche ? Ne vaudrait-il pas

mieux se préparer à mobiliser les 2 % d'électeurs qui auront entendu quelque chose des « élaborations novatrices portées par les communistes », à rallier sans phrase au second tour le/la candidat(e)du PS, comme on le fait régulièrement (sauf en 2002, pénible évocation !), puis à négocier, dans la contrition, le maintien de quelques sièges de députés à l'occasion des législatives ?

Deux mots à propos du prétendu « populisme » de Mélenchon. Le « prix populiste » couronnait naguère des œuvres littéraires de grande qualité dont nos Lettres françaises rendaient compte avec faveur. Qui oserait tenir les poèmes de Paul Fort, les romans d'Eugène Le Roy, de Louis Guilloux, de Bernard Clavel, de Jean-Pierre Chabrol et de nombre d'auteurs d'aujourd'hui, qu'on aurait qualifiés hier de « populistes », pour de vulgaires flatteurs du « mauvais goût » populaire ? Pourquoi reproche-t-on aujourd'hui à Mélenchon ce qui est admis de la part de Mordillat ? Non, ce n'est pas en raison de ses formulations que Mélenchon crève l'écran des médias mais en raison du courage public qu'il a montré en 2005 en se séparant du PS sur la question du référendum européen, puis en osant renoncer à une quasi-sinécure de sénateur à vie dans l'Essonne à la seule condition de persister à servir de caution de gauche à un Parti socialiste de plus en plus rallié au choix du FMI, aux règles mortifères du commerce mondial, à la politique d'austérité de la BCE, à la strauss-kahnisation de toute la réflexion économique dans les cercles huppés de la « fausse gauche », comme le disait audacieusement Georges Marchais, au grand dam des ralliés à la tonton-mania. Enfin, lors des délires antichinois qui ont submergé la France sarkozyenne à propos du Tibet, du dalaï-lama et des

JO de Pékin, Mélenchon a rédigé un texte salvateur, à propos de la révolution chinoise, qui a fait le tour de la planète et qu'on n'aurait pas moins apprécié s'il était venu de nos rangs.

Face au « texte collectif » qui nous est présenté, je vois au contraire une autre issue : sans taire les éventuelles différences d'analyse, élaborer soigneusement le projet commun et partagé qui renforcera le partenariat au sein du Front de gauche et permettra d'en élargir l'assise sociopolitique dans le pays autour de la candidature commune à la présidentielle. Et sur cette base préparer dans les meilleures conditions les élections législatives qui suivront, avec l'ambition de faire élire le plus grand nombre possible de députés du Front de gauche : j'avais cru comprendre que telle était l'orientation fixée par le dernier congrès du PCF, dont visiblement les signataires du texte en question paraissent n'avoir que faire !

Il n'empêche : c'est à partir de cette orientation qu'il nous faudra nous déterminer et nous rassembler. Et ce sont les militants, seuls, qui en décideront.

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Etats généraux du service public

Dans le cadre des ÉTATS GÉNÉRAUX DU SERVICE PUBLIC, le Comité mayennais "Pour des Etats Généraux du Service Public"

organise un débat MARDI 14 DECEMBRE

à 20H à la FAL, allée du vieux Saint Louis à Laval,

avec Jean-Michel Drevon ,coordonateur national du Comité National

sur le thème: L'avenir des services publics en France.

Jean-Michel Drevon est membre de la FSU, ancien responsable national.

Le PG est membre de ce collectif comme une quinzaine d'organisations mayennaises , associations ou partis politiques.

l'argent public part en fumée pour favoriser l'enseignement privé

Décomplexée par les discours du Latran et de Riyad du Président Sarkozy qui vantaient notamment la prétendue supériorité du curé ou du pasteur sur l'instituteur dans la transmission des valeurs, la droite n'est depuis pas en manque d'imagination pour favoriser l'enseignement privé et lui consentir des avantages sonnants et trébuchants.

 

Dans la nuit de mardi à mercredi, la majorité UMP du Sénat a ainsi adopté un amendement au projet de budget 2011. Celui-ci était proposé par le tristement célèbre sénateur Carle qui en 2009 avait déjà fait assouplir le financement des écoles primaires privées par les collectivités locales. Cette fois, il s'agit de soustraire à l'enseignement public l'équivalent de 250 postes supplémentaires (soit 4 millions d'euros) pour les verser à l'enseignement privé. Même devant la saignée des 16.000 suppressions de postes de la rentrée 2011, public et privé ne sont pas mis sur un plan d'égalité, la contribution des établissements privés étant proportionnellement deux fois moindre que pour ceux du public !

Quelques jours auparavant, le 19 octobre, la Présidence de l'Assemblée nationale a enregistré une proposition de loi présentée par 81 députés UMP et allant dans le même sens. Elle vise à exonérer les écoles privées sous contrat d'association de la taxe foncière sur les propriétés bâties

Ces deux exemples récents témoignent d'un financement déguisé de l'enseignement privé par les contribuables au moment même où la pénurie est organisée au sein de l'école publique. En supprimant en parallèle la carte scolaire, les libéraux souhaitent instituer un vaste marché des établissements publics et privés au nom de la sempiternelle concurrence libre et non faussée. De l'Ecole de la République, nous glisserions vers une école à la carte débarrassée de l'exigence de l'intérêt général et de la nécessité de mixité sociale.

Le Parti de Gauche dénonce ces attaques incessantes contre le principe intangible de laïcité. Plus que jamais, au nom de l'égalité devant l'éducation que sont en droit d'attendre tous les élèves, le Parti de Gauche réaffirme l'exigence que les fonds publics aillent exclusivement à l'école publique.

un mayennais au bureau national du PG

Le Parti de Gauche a tenu son Congrès au Mans les 19, 20 et 21 novembre.

 

Les 600 délégués venus de toute la France ont débattu et adopté les statuts définitifs qui organisent le Parti de Gauche et procédé au renouvellement de ses instances dirigeantes nationales

dont le Bureau National : Hervé EON, responsable départemental du Parti de Gauche pour la Mayenne, y a été réélu.

Le Parti de Gauche s'est ainsi doté de structures renouvelées et adaptées à la période politique qui est devant nous pour les 2 prochaines années.

Avec les élections cantonales de 2011, présidentielle et législatives de 2012, nous nous emploierons à rendre la dimension politique à chacun de ces scrutins

afin que nos concitoyens prennent la mesure des enjeux de société qui sont en cause.

Au delà de l'insatisfaction et de la grande régression à laquelle nous résistons, il est de notre responsabilité d'élaborer et présenter une alternative radicale mais concrète de transformation sociale et écologique avec l'ambition que le peuple souverain saura la porter au pouvoir.

Disponible en librairie...

larevolutioncitoyenne12 octobre 2010 – éd. Flammarion
114 pages – 10 euros

« Qu’ils s’en aillent tous ! » Demain, des millions de gens iront prendre aux cheveux les puissants, excédés de les voir saccager notre pays et condamner la population de la cinquième puissance économique du monde au recul de tous ses acquis sociaux. Ils le feront, révulsés par les mœurs arrogantes des amis de l’argent, non seulement ce Président et son gouvernement, mais aussi toute l’oligarchie : les patrons hors de prix, les sorciers du fric qui transforment tout ce qui est humain en marchandise, les financiers qui vampirisent les entreprises, les barons des médias qui ont effacé des écrans le peuple. Du balai ! Ouste ! De l’air !

Je souhaite une révolution « citoyenne » en France pour reprendre le pouvoir à l’oligarchie, au monarque présidentiel, et à l’argent roi. Qui veut vraiment chambouler la société doit savoir comment et pour quoi faire. Mon croquis est là pour ça. Pour pouvoir débattre. Partager un enthousiasme. Et donner envie.

Jean-Luc Mélenchon est fondateur du Parti de Gauche, et l'un des animateurs du Front de Gauche.

Le Front de Gauche ouvre un nouveau chantier

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Le Front de Gauche a lancé, lors de la fête de l'Humanité, un processus d'élaboration d'un « projet partagé » au travers d'initiatives multiples locales et nationales afin de forger un programme ambitieux pour notre pays et pour son rôle dans le monde, programme que le Front de Gauche entend porter dans les élections à venir.

Cette rentrée est placée sous un double signe : d'une part une politique gouvernementale toujours plus antisociale, liberticide, xénophobe qui n'hésite pas à remettre en question jusqu'aux fondements même de la République ; de l'autre des mobilisations citoyennes et sociales importantes et battantes. Chaque jour qui passe délégitime cette fuite en avant de Nicolas Sarkozy. Les manifestations de la rentrée - celles du 4 et du 7 septembre - et leur soutien dans le pays, démontrent que sur la question des libertés et de l'égalité des droits comme sur le plan social, la politique de Sarkozy ne passe pas !

La droite au pouvoir est plongée dans une crise politique profonde, qui révèle sa collusion avec les puissances financières. Il faut les empêcher de procéder à toute destruction nouvelle des droits sociaux et démocratiques.

C'est le sens que le Front de Gauche entend donner à sa présence dans toutes les mobilisations et les luttes en cours. Il sera de tous les rassemblements unitaires initiés partout en France sur la base du retrait du projet gouvernemental concernant les retraites ou dans les mouvements de défense des libertés et des principes énoncés dans notre constitution au regard de la défense des droits de l'homme et du citoyen. Il appelle notamment à se joindre aux rassemblements initiés par l'intersyndicale des 15 et 23 septembre.

Le combat contre la politique de Nicolas Sarkozy nécessite aussi de construire une véritable alternative de gauche à cette politique entièrement dévouée aux intérêts du MEDEF.

C'est pourquoi depuis 2008, le Front de Gauche propose une autre voie au « peuple de gauche » qui ne débouche plus sur des variantes d'accompagnement du libéralisme. Il constitue une dynamique ouverte, qui a vocation à s'élargir.

C'est dans cet esprit que le Front de Gauche réaffirme sa volonté de « bousculer » la donne à gauche. Il entend rassembler dans le pays une nouvelle majorité à gauche sur la base d'un programme de gouvernement en rupture avec la logique dominante d'un système capitaliste et des modèles productivistes dont la crise actuelle ne fait que confirmer le nécessaire dépassement.

Dans cette optique, il lance aujourd'hui 11 septembre, à la fête de l'Humanité, un processus d'élaboration d'un « projet partagé » au travers d'initiatives multiples locales et nationales afin de forger un programme ambitieux pour notre pays et pour son rôle dans le monde, programme que le Front de Gauche entend porter dans les élections à venir

Ce « chantier » le Front de Gauche entend largement l'ouvrir tant nationalement que localement aux formations politiques qui en partagent les objectifs et désireuses de s'associer à cette démarche, mais aussi à toutes les citoyennes et les citoyens, en particulier les militantes et militants syndicaux et associatifs qui s'investissent dans la même recherche d'une société qui refuse la mise aux normes économiques de rentabilité de toute activité humaine, pour lui substituer des valeurs d'égalité, de solidarité et d'humanisme qui sont le véritable patrimoine de la gauche dans notre pays.

Nous allons, pour cela, mettre en place une méthode et des outils concrets.

· Nous appelons à la multiplication d'initiatives locales permettant l'implication populaire et citoyenne la plus large possible : comités locaux du projet partagé, initiatives d'élu-es rassemblant des acteurs locaux divers, ateliers dans les quartiers et sur les lieux de travail...

· Au cours de ce processus nous veillerons à croiser sans cesse le travail d'élaboration du Front de Gauche avec les exigences et les revendications des organisations des actrices et des acteurs des mouvements sociaux et citoyens :, syndicalistes, militants associatifs, intellectuels qui sont au cœur des résistances aux politiques libérales.

· Nous proposons également la mise en place de « Fronts Thématiques », rassemblant les acteurs de différents secteurs (par exemple acteurs de la santé, de l'éducation, de l'art, économistes...) afin d'élaborer ensemble les propositions susceptibles de permettre une véritable réappropriation démocratique de ces enjeux de société.

· Plusieurs initiatives de débats publics, de dimension nationale, seront également organisées. Sont d'ores et déjà prévues deux initiatives dans les prochains mois :

- une initiative sur les transformations institutionnelles nécessaires permettant de fonder une 6ème République plus démocratique et sociale

- une initiative sur la question de l'Europe pour proposer une alternative qui rompe avec la logique du traité de Lisbonne et des politiques d'austérité mis en œuvre par les gouvernements de l'Europe Libérale

Le comité de liaison permanent du Front de Gauche proposera rapidement les formes dans lesquelles les organisations qui le souhaitent et l'ensemble des citoyennes et des citoyens qui partagent la démarche du Front de Gauche et ses objectifs pourront pleinement y participer.

Tous les outils de suivi nécessaires à ce chantier seront mis en place pour informer largement des initiatives locales et nationales qui seront prises, pour diffuser les travaux et les contributions diverses qui en découleront afin de permettre l'échange et la participation la plus large.

Enfin une rencontre nationale conclura en 2011 ce processus en adoptant le programme de gouvernement que nous porterons dans les échéances politiques à venir.


Le Front de Gauche,
La Courneuve, le 11 septembre 2010

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