Ils estiment qu'il s'agit de « plantes OGM cachées », même si elles ne rentrent dans le champ de la législation des OGM. Ces tournesols ont muté, non pas par une transgénèse (introduction d'un ou plusieurs gènes) mais par une mutagénèse (mutation dans le génome), pour résister à un herbicide.
Par cette action d'envergure, les faucheurs volontaires entendent s'opposer à la privatisation des semences et du vivant car d'après eux, un brevet protège le gène muté et interdit toute réutilisation de la récolte comme semence.
Interpellés par la gendarmerie, de nombreux faucheurs ont été auditionnés à Descartes, Ligueil, Sainte-Maure-de-Touraine et au Grand-Pressigny puis libérés en fin de journée.







